mardi 3 septembre 2024

Atteintes d'endométriose, elles traversent l'Atlantique pour recevoir des soins

Article publié le 14 mars 2024 sur le site de Radio-Canada - Nouvelle-Ecosse 

En 2021, la première clinique spécialisée dans l’endométriose de l'Atlantique a ouvert à Halifax. Trois ans plus tard, elle reste la seule structure à prendre en charge les patientes de la région. C'est insuffisant pour répondre aux besoins des malades dans les quatre provinces. Faute de mieux, certaines partent se faire soigner à l'étranger.

Lien : Article Radio-Canada - Julie Sicot



A Lower Sackville, les tentes des sans-abris bientôt remplacées par des minimaisons

 Article publié le 12 octobre 2023 sur le site de Radio-Canada - Nouvelle-Ecosse

La province a annoncé mercredi plusieurs projets pour aider les sans-abri. Le gouvernement souhaite notamment installer d’ici l’été prochain une cinquantaine de maisons en lieu et place d’un campement de tentes installé depuis des années sur un terrain de baseball de Lower Sackville. Certains résidents craignent d'être laissé sans solution.

Lien : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2017391/logement-pauvrete-demantelement-camp-tente



Prison. A Brest, les détenus ont la clé

Article publié le 21 novembre 2017 sur le site du Télégramme 

[Info Tebeo] Depuis début octobre, la maison d'arrêt de Brest teste un dispositif unique en Bretagne : le module Respecto. Lancé en Espagne, il y a maintenant plus de dix ans, ce programme testé dans 18 prisons françaises offre plus d'autonomie et de responsabilités aux détenus. 



Il est fier de nous la montrer. Victor a 34 ans et n'en est pas à son premier séjour à la maison d'arrêt de Brest. C'est pourtant la première fois qu'il possède la clé de sa cellule. "Voilà la clé, qui sert à notre autonomie. On doit l'avoir en permanence sur nous. Très bonne initiative du projet Respecto", lance-t-il alors qu'il vient de fermer sa cellule.

Cette clé, c'est le symbole de ce programme de réinsertion. Lancé il y a plus de dix ans en Espagne, il s'est développé en France. La maison d'arrêt de Mont-de-Marsan (Landes) est la première en France à avoir mis en place ce programme en 2015. A Brest, le programme est en marche depuis début octobre. La directrice Catherine Pech, qui en avait fait une de ses priorités à son arrivée en 2016, espère faire baisser la récidive, véritable problème de l'établissement.

Autonomie, responsabilités et respect 
Sur les 334 détenus hommes de la maison d'arrêt (pour 202 places...), 74, tous volontaires, se sont lancés dans le programme. Parmi eux, une majorité de condamnés; il n'y a pas de sélection en fonction de la peine, mais les prévenus en attente de jugement, qui peuvent espérer sortir rapidement, semblent jusqu'ici moins intéressés.

Avec cette clé, les détenus peuvent aller librement à leur rendez-vous ou au travail dans la prison. Dans un quartier de détention classique, les surveillants viennent chercher les détenus dans leur cellule.

Le troisième et dernier étage de la maison d'arrêt de Brest a été entièrement aménagé, avec une cuisine équipée où les détenus peuvent manger en commun ou encore une salle de vie avec télévision et jeux de société. Coût, environ 15.000 euros en comptant les interventions extérieures.

Pour les 10 surveillants impliqués, eux aussi tous volontaires, le travail n'est pas tout à fait le même. Ici, moins de bruits dans les couloirs, plus d'échanges avec les détenus, mais aussi une vigilance accrue sur la discipline. -1, +1, chaque action est notée. Et si les écarts de conduite sont trop nombreux, le détenu retourne aux étages de détention classique.

Programme "Respire"
A côté de ce programme, la maison d'arrêt a aussi lancé le programme Respire. Chaque semaine, dix détenus se retrouvent avec un surveillant pénitentiaire et une conseillère pénitentiaire d'insertion et de probation pour parler de leurs émotions. "On va faire un focus un peu particulier sur la colère et la tristesse, puisque ce sont des émotions qui vont très souvent être intenses, et qui vont mener à des réactions très impulsives", analyse Charlotte Cloarec, conseillère au SPIP (service pénitentiaire d'insertion et de probation) qui anime ces groupes de paroles.

Lancé il y a un mois et demi, les premiers retours semblent positifs à la prison de Brest.

Infirmières d’agences : des conditions plus attrayantes que dans le secteur public

Article publié le 22 février 2024 sur le site de Radio-Canada - Nouvelle-Ecosse

La Nouvelle-Écosse a dépensé près de 44 millions de dollars entre avril et septembre 2023 pour les services des infirmières d’agences, selon une enquête réalisée par The Globe and Mail. Depuis la pandémie, ce marché est en plein essor, et le personnel itinérant a, pour l'instant, peu de bonnes raisons de renoncer à ce mode de vie. Une infirmière itinérante qui travaille en Atlantique nous a raconté son quotidien de manière anonyme.

Lien : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2051338/infirmieres-itinerantes-atlantique-hopital-sante



Et si vous mettiez votre serviette hygiénique au compost ?

 Article publié le 31 octobre 2023 sur le site de Radio-Canada - Nouvelle-Ecosse 

Après trois ans de recherches, Rashmi Prakash, une ingénieure de 28 ans, a mis au point une serviette périodique compostable. Les 10 000 premiers produits sont en vente pour être testés.

Lien : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2022699/serviette-sanitaire-compostable-aruna-revolution



Jour du tartan : la Nouvelle-Écosse célèbre ses origines écossaises

Article publié le 6 avril 2024 sur le site de Radio-Canada - Nouvelle-Ecosse 

Comme chaque année, la Nouvelle-Écosse souligne le 6 avril son héritage écossais à l'occasion du Jour du tartan, une journée de reconnaissance nationale lancée dans la province il y a bientôt 40 ans.




Chassenon au fil de l’eau

Article publié le 13 juillet 2010 sur le site de Sud Ouest - Angoulême

L'eau qui alimentait l'aqueduc, les thermes et le sanctuaire de la ville gallo-romaine de Cassinomagus suivait un cours mystérieux et complexe.












Le melon charentais en crise

Article publié le 23 août 2010 sur le site de Sud Ouest - Angoulême 

En plein été, si le soleil est au rendez-vous, le melon charentais jaune est un produit prisé. La preuve, tous les ans 5 000 tonnes du fruit sont liquidées par jours. Pourtant, cette année, le mauvais temps a joué de vilains tours dans le calendrier des récoltes des producteurs. Au 15 août, 7 000 tonnes étaient sur le marché.


Pourquoi verrons-nous plus d’aurores boréales dans le sud du Canada ces prochains mois ?

Article publié le 18 novembre 2023 sur le site de Radio-Canada - Nouvelle Ecosse

Dans la nuit du 5 au 6 novembre, le ciel de la province s’est illuminé de vert, de jaune et de rose à Martinique Beach, à l’est d’Halifax. Des aurores boréales très colorées se sont produites dans la nuit. Ce phénomène est rare dans cette région en temps normal, mais il deviendra plus visible que d’habitude sous nos latitudes au cours des prochains mois.

Lien : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2027542/aurore-boreale-astronomie



Des téléphones dans les cellules de la maison d’arrêt de Brest

Article publié le 11 février 2021 sur le site du Télégramme

Les 200 cellules de la maison d’arrêt de Brest sont équipées depuis presque un mois d’un téléphone. Ce déploiement fait partie d’une mesure nationale, et qui arrive à point nommé, alors que la prison est encore plus isolée par l’épidémie.

« Oui mon amour, c’est moi ! Ça va ? », pour Laurent c’est une nouvelle habitude. Depuis mi-janvier, il peut appeler une liste précise de proches quand il veut de sa cellule située dans le bâtiment nord de la maison d’arrêt de Brest. A l’autre bout du fil, sa femme qu’il appelle plusieurs fois par semaine. « Par rapport à un téléphone dans un couloir où il faut faire appel à un surveillant, là vous avez une autonomie et ça permet aussi d’avoir une tranquillité de confidence ». 

Depuis mi-janvier, les 200 cellules de la maison d’arrêt de Brest sont toutes équipées d’un téléphone. Fini, le combiné par couloir pour 40 détenus.

Une initiative lancée par le ministère de la Justice qui vise surtout à rompre l’isolement des détenus.

Les conversations sont facturées entre 6 et 12 centimes la minute. Chaque détenu achète une carte avec un forfait. « Je garde un peu de crédit pour te rappeler fin de semaine. Bisous ». Dans la cellule voisine, c’est Kévin, qui termine sa discussion avec une amie. « C’est vrai qu’en cas de coups durs ou quand on a besoin de dire des choses, ça permet d’accéder facilement et de dire ce qu’on a à dire ». Les détenus peuvent également appeler sans restrictions des numéros d’urgences ou d’écoute, ainsi que leurs avocats. 

Diminuer la tension et les téléphones portables 

Les combinés présents dans les couloirs restent en fonctionnement en cas de panne mais ne sont plus beaucoup utilisés. Auparavant, ces téléphones n'étaient disponibles qu'à des heures précises. « Quand un détenu restait trop longtemps au téléphone et que d'autres détenus voulaient téléphoner, ça créait des tensions. Le téléphone en cellule a ôté tout ça. Ça fait moins de mouvements, moins de conflits », précise Arnaud, surveillant pénitentiaire et responsable du bâtiment nord. 

Toutes les conversations émises sont enregistrées et écoutées. La mesure vise aussi à restreindre l’utilisation des téléphones portables en prison. Fabien Boivent, le directeur de la maison d’arrêt : « C’est une réalité dans tous les établissements, on ne va pas se mentir. Maintenant une cabine comme dans les cellules ne permet pas d’aller sur Internet comme un smartphone. Les conversations sont aussi entendues, ce qui peut en gêner certains. Voilà pourquoi des détenus continuent d’avoir un téléphone portable, maintenant ils prennent un risque. Et on continue d’en retrouver dans les cellules ».

Une prison calfeutrée face à l'épidémie

Dans le Finistère, l’arrivée de ces téléphones en pleine pandémie est d’autant plus appréciable, car cela fait un an que les rencontres avec les proches dans les parloirs se font derrière des vitres. La prison est plus isolée que jamais. « Avant les parloirs pouvaient se faire avec des contacts, et aujourd’hui, c’est interdit. Certaines personnes détenues n’ont pas pu avoir de contacts avec leurs proches depuis un an ». Depuis le mois de juillet aucun cas de coronavirus n’a été répertorié parmi les 400 détenus. Tous les nouveaux entrants sont placés en quatorzaine dans une zone dédiée et testés. Un isolement accru qui pèse sur les détenus et le personnel. Le ministère de la Justice a donc décidé d’accorder depuis novembre, 30 € de crédit téléphonique par mois aux détenus. Prochaine étape à la maison d’arrêt, l’installation de système de visio dans les parloirs.

Lien : https://www.letelegramme.fr/bretagne/toutes-les-infos/des-telephones-dans-les-cellules-de-la-maison-d-arret-de-brest-video-173016.php